Seli's Blog

Il veut posséder mon cul

“Marquée au fer”, ‘Chapitre VI’ - Eva Delambre

Cette nuit-là, il veut posséder mon cul. Je suis étonnée que ça ne soit pas arrivé plus tôt, car j’ai compris qu’il apprécie particulièrement la sodomie. Inutile de préciser que si je suis déjà habituée à la pratique avec Karl, la particularité physique de mon maître m’inquiète un peu. D’autant plus que depuis longtemps, je n’ai pas pratiqué et je suis très serrée. Il m’ordonne d’abord d’aller me laver intimement. Je prends mon temps pour m’appliquer. Il n’y a rien qui ne me soit plus désagréable que de savoir la queue qui me pénètre souillée, lorsqu’elle se retire. Après un lavement soigné, je rejoins donc mon maître à quatre pattes, comme ordonné. Je dois me mettre debout, dos à lui, me pencher en avant et poser mes mains sur mes fesses pour les écarter et présenter mon anus. Il est assis sur le lit, juste en face de mon cul ouvert et offert. Il crache entre mes fesses, et me doigte longuement, jusqu’à m’entendre gémir. Il me pénétre d’un doigt, puis de deux. Je suis bien réceptive et je sens que mon corps s’ouvre sans résistance. Après quelques minutes de ce traitement, il m’ordonne ma position d’esclave. À genoux, seins au sol, bras en avant. Assis derrière moi, il continue un long moment à jouer avec mon cul, ajoutant même un peu de lubrifiant au bout d’un moment. Jamais je n’ai fait l’objet d’une telle préparation, je me sens confiante et rassurée. Malgré la taille de sa queue, je ne pense pas trop souffrir. Mais ce que je sens n’a rien à voir avec ce à quoi je m’attends ! Une pression, d’abord, comme s’il cherchait à me pousser. Je sens ses doigts, mais plus que ça encore. Je comprends alors qu’il va me fister. J’ai déjà vécu le fist de façon vaginale, mais jamais autrement. J’en ai été témoin lors de soirées, et ne m’inquiète pas davantage. Je ne dirai pas que ce n’est pas douloureux, mais mon maître me fait découvrir cela avec une certaine douceur et avec lenteur, ce qui permet à mon corps de se dilater progressivement sans souffrance brutale. Je me sens prise, possédée et comblée au sens propre, comme jamais je ne l’ai été. J’ai du mal à réaliser qu’il parvient à me prendre ainsi complètement. Je n’ose plus bouger. J’imagine la scène vue de l’extérieur, son poing empalé en moi. Mon corps, dans le prolongement de son bras. Il se retire doucement et cela provoque une sensation étrange. Mais je suis bien incapable de dire si c’est agréable ou non. Je n’ai pas le temps de reprendre vraiment l’exclusivité de mon corps, car il s’agenouille aussitôt derrière moi pour me prendre sexuellement. Après le passage de son poing, n’importe quelle queue me pénétrerait sans difficulté, toutefois, je ne peux nier la sentir passer. Il me tient d’une main par la hanche, et de l’autre, il me fouette le dos avec le martinet. J’adore l’alliance de la pénétration, du plaisir sexuel, et celle du martinet. Il y a alors ces petits moments où l’alchimie est parfaite. Lorsque ses mots deviennent outrageusement insultants. Lorsque ses coups de reins me font me cambrer plus encore. Lorsque le cinglant du cuir claque contre mes omoplates en rythme avec nos plaisirs. Alors, l’instant est parfait. Comme suspendu dans le temps. Je lui répète comme c’est bon et comme j’aime le sentir en moi. Je lui dis qu’il peut tout me faire. Tout me demander. Que je suis sa chose. Il me répond que je suis moins que cela encore. Et je souris. Jouissant à l’extrême de ressentir si pleinement ma condition. Je jouis ainsi. Une fois l’inconfort des premiers instants, je sais presque toujours prendre du plaisir à être possédée de cette façon.

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#Soumission #BDSM #Sodomie