Je suis bien entre tes seins
“Extases de Femmes”, ‘08 869 869 869 extase’ - Emmanuelle Poinger
Je vais et je viens, j’accélère la cadence, et au moment où tu crois que je vais exploser tant mon rythme est devenu insoutenable, je me retire. Allonge-toi sur le dos… Écarte les jambes… Allez, dépêche-toi, écarte tes jambes, pas de fausse pudeur… Fais-le, puisque de toute façon, dans ma tête, elles sont écartées, alors joue le jeu… Je veux me branler entre tes seins… Attrape-les à pleines mains et fais-m’en un fourreau chaud et accueillant. Je m’y perds avec une volupté incroyable.
Je suis bien entre tes seins… C’est si doux, si chaud… Pendant que ma queue se noie dans cet océan de bonheur, j’attrape dans chaque main tes tétons, et je les caresse d’abord doucement, pour les faire durcir, et lorsqu’ils sont durs, habitués à la caresse, préparés comme je le veux, j’augmente la pression jusqu’à les pincer très fort… Je sais que cela te surprend… Tu grimaces même sous la douleur, mais tu comprends vite, ma princesse, je vois que tu as saisi… Derrière cet instant désagréable se cache un monde de volupté, et tu en redemandes… La prochaine fois, tu prévoiras deux pinces à linge sur ta table de nuit, elles t’aideront à ressentir mieux la caresse que je te prodigue actuellement mais que tu hésites à reproduire en l’état. Tu ne serres pas assez fort… Appuies… Avec les pinces, tu n’auras pas le choix… Tu auras mal avant d’avoir un vrai plaisir… Tu seras si belle, avec tes tétons pris dans l’étau des petites pinces… Elles seront toutes petites, comparées à la masse de ton abondante poitrine, mais si parfaitement cruelles… Oh cette idée m’excite encore plus, tu sens comme j’ai encore grossi ! Tu me fais plus d’effet que n’importe qui… Jamais aucune femme n’a provoqué chez moi des envies aussi contradictoires : j’ai à la fois envie de te contraindre et de te dorloter, je veux t’apporter plus de plaisirs que tu ne peux même l’imaginer, mais en même temps, j’ai envie de blesser tes chairs pour les punir d’être aussi désirables… J’ai envie de te posséder partout, de m’introduire dans chaque millimètre perméable…