Elle portait un porte-jarretelles large
“L’éveil de l’ange”, Eva Delambre
Elle portait un porte-jarretelles large qui serrait sa taille déjà fine, des bas-coutures et des escarpins vernis. Le haut de son corps était dénudé, je voyais ses épaules se lever et s’abaisser rapidement. Je l’observais. Je tournais autour d’elle, m’assurant qu’elle sente ma présence. Je passais devant elle, détaillant son corps offert. Elle était belle. De petits seins, mais en harmonie avec son corps.
Sa bouche était joliment dessinée et d’un rouge sublime. Quelques mèches de cheveux châtain clair retombaient devant son bandeau en quelques boucles, le reste de sa chevelure était retenu contre sa nuque. Sa bouche s’entrouvrit légèrement dans un souffle qu’elle avait retenu quelques instants, me sentant debout devant elle, jugeant sa position. Elle avait les mains sur la tête comme ordonné, les doigts croisés au som-met de son crâne, les coudes bien écartés. Dans cette position, sa poitrine était mise en valeur. Je lui donnai un petit coup de cravache à l’intérieur de la cuisse pour qu’elle comprenne qu’elle devait les écarter davantage. Elle comprit et s’exécuta. Je la sentais déjà confuse de cette petite faute. Je souriais. J’allais aimer cette séance. Je caressai sa joue et je la sentis tressaillir
J’approchai alors mes doigts de sa bouche et elle s’empressa de les lécher. Je sentis la chaleur de sa bouche et devinai son excitation. Je fis durer l’instant, le sachant précieux. Les premières minutes sont toujours un peu sacrées, elles restent à jamais dans la mémoire de celle qui les aura vécues. Je me penchai pour caresser ses seins de l’autre main. Je pinçai ses tétons, la faisant frissonner. Après de longues minutes ainsi, je retirai mes deux mains et la contemplai un instant. Je la saluai et lui dis que pour les heures à venir, sauf si elle prononçait son safeword, elle m’appartenait. Elle ne répondit pas, comme convenu, juste un hochement de tête.
— Prosterne-toi !
Elle s’exécuta rapidement, posant le front au sol, les bras tendus en avant, les seins touchant presque la moquette et la croupe offerte. Je la contemplais encore un moment. Je caressai son dos du bout de ma cravache pour le faire tressaillir.
Je vins derrière elle, observer son cul qu’elle me livrait avec impudeur. D’un coup de pied, je lui fis écarter encore un peu plus les genoux, elle était sublime dans l’offrande qu’elle me faisait ainsi d’elle-même. Je lui donnai quelques coups de cravache pour rougir ses fesses et pour tester sa résistance. Je ne cherchais pas à lui faire mal, pas encore.
— Cambre-toi mieux que ça !
Je ne suis pas de ceux qui complimentent et qui s’extasient devant le corps d’une femme. Je suis exigeant. Je veux la position parfaite que j’attends d’elle. Je veux qu’elle se plie à mes ordres, qu’elle se fasse objet de plaisir. Elle obéit. Je caressai alors enfin ses fesses et ses cuisses avant de glisser mes doigts sur sa chatte déjà glissante.