De minuscules morsures, pour érotiser ma peau
Mon excitation est au paroxysme lorsque Benoît se joint à Alain pour me mordiller. De minuscules morsures, pour érotiser ma peau, m’expliquent-ils, en voyant jaillir mes larmes. L’un saisit un mamelon entre ses dents, tandis que l’autre mord le bas de mon dos. Je leur crie de continuer, de ne pas arrêter. Que me consentiront-ils ? Que me feront-ils ? Les sensations que me procure ma chair meurtrie sont trop délicieuses pour que je veuille y mettre un terme. J’ordonne à Benoît de me mordre aussi les fesses. Il écarte plutôt mes jambes brusquement. Son comportement inhabituel fait sourdre en moi un plaisir étrange, proche du renoncement.